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Voici les sites qui parlent de Sommet social : Allocution de Nicolas SARKOZY et réaction de Xavier BERTRAND :
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Une réforme du syndicalisme s'impose :
Les pratiques syndicales doivent poursuivre leur mutation. Ceci suppose qu’ils se recentrent sur la vie au travail et sur les besoins de plus en plus individualisés des salariés mais aussi de ceux qui souhaitent travailler.
Les accords majoritaires : Les accords minoritaires ne portaient pas à conséquence tant que la règle en vigueur était qu'ils ne pouvaient être que favorables aux salariés. Mais aujourd'hui, c'est une logique de donnant-donnant qui s'est substituée.
La reconnaissance de représentativité : Les structures syndicales s'étant constituées récemment rencontrent des problèmes au quotidien du fait de leur non présomption de représentativité. La notion d’accords majoritaires exige de ne pas en rester à la présomption de représentativité des cinq « vieilles » centrales syndicales, mais de vérifier la représentativité réelle au niveau national et par branche professionnelle.
La question du financement des organisations syndicales : Le financement de l'activité syndicale doit être assuré essentiellement par les cotisations ce qui est le garant de l'indépendance de ces organisations. Cependant la puissance publique a un rôle :
- La participation des représentants syndicaux aux organismes paritaires doit donner lieu à une juste rémunération.
- il peut être judicieux de prévoir la mise en place d’un mode de financement public minimal transparent
- pour permettre la relance pérenne d'un syndicalisme de masse et sa modernisation, un plan de financement public transitoire favorisant l’activité syndicale pourra être décidé. Sa ventilation serait fondée sur le nombre de voix obtenues par les organisations lors des élections professionnelles et des élections prud’homales. Il viserait également à diversifier l’offre syndicale et serait conditionné à sa représentativité.
En contrepartie de ces financements mieux assurés, une responsabilisation accrue des syndicats doit être la règle, notamment financière, lors de débordements, dégradations, ou de blocages abusifs, notamment de services publics, ainsi qu’une transparence totale de leurs comptes.
Rédigé par: DAVID BARTHE | 30/05/2009 à 19:01