Nicolas SARKOZY sur RMC Info : Bayrou c'est le retour à la quatrième République !
Morceaux choisis de l'intervention de Nicolas SARKOZY au micro de Jean-Jacques BOURDIN sur RMC info ce matin concernant François BAYROU :
"Ce que propose François Bayrou (...) on l'a parfaitement connu en France, c'est la IVe République", a-t-il déclaré.
"Des majorités d'idées, on met un peu de gauche et un peu de droite. Cela conduit à quoi: A l'impuissance", a-t-il ajouté.
"On l'a bien connu en France. Toute la IVe République s'est conduite sur cette idée qu'il fallait mettre la gauche et la droite (ensemble). C'est bien le règne des partis".
"Comme il n'y en avait aucun qui dominait, comme il n'y en avait aucun qui gagnait les élections, comme il n'y avait pas de majorité, à l'arrivée ils se mettaient tous ensemble pour partager le gâteau et on avait une politique informe, c'est l'impuissance", a-t-il martelé.
"Regardez ce qui se passe en Italie. Le gouvernement Prodi, 109 ministres, onze partis dans la coalition, ça aboutit à quoi ? Au bout de trois mois la démission", a estimé Nicolas Sarkozy en faisant référence à la chute du gouvernement de coalition du président du Conseil italien, Romano Prodi.
"La démocratie, c'est une majorité et une opposition et les Français choisissent", a poursuivi le candidat UMP mettant en avant le risque d'une montée des extrêmes en cas d'échec d'un gouvernement de coalition gauche-droite.
"Il y a une législative un mois après la présidentielle. On vote à la fois pour la gauche et pour la droite. Et puis si ce gouvernement échoue on laisse la place à qui ? A Le Pen ou à Laguiller", s'est-il interrogé.
S'il était élu, Nicolas Sarkozy n'a en revanche pas exclu d'ouvrir son gouvernement à des personnalités qui ne seraient pas issues des rangs de l'UMP mais sur la base d'un programme défini.
"Je suis, bien sûr, pour qu'une majorité l'emporte sur un programme défini et qu'elle s'ouvre à tous les talents de la France", a-t-il dit.
Filant la métaphore footbalistique, le candidat de l'UMP a estimé que prendre les meilleurs talents "sans système de jeu, sans capitaine et sans entraîneur" conduirait "dans le mur".
Et dire qu'à Boulogne, il y en a qui soutiennent Bayrou...





Jacques,
Nicolas SARKOZY ne s'est pas trompé, ou en tous cas pas aussi lourdement que Madame Royal.
A la question de Bourdin sur les sous-marins nucléaires d'attaque, Nicolas SARKOZY a répondu 4 et Bourdin lui a soutenu que c'était 5.
Or, en réalité la France possède 6 sous-marins nucléaires d'attaque (SNA)...
Cepandant, Nicolas SARKOZY n'était pas entièrement dans le faux puisqu'il existe bien 4 sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE).
Il y a donc 10 sous-marins à propulsion nucléaire, mais seulement 4 qui disposent d'armes dotés de têtes nucléaires.
SARKOZY avait donc en partie raison à la différence de Ségolène ROYAL qui, en répondant 1 ou 2 (deux fois plus de chances de tomber juste mais 2 fois plus d'approximation) était, elle complètement à côté de la plaque.
Touchée coulée Ségo ?
Cher Jacques, il n'y a donc pas de mesquinerie de notre part.
Cordialement.
Mathieu BARBOT
Responsable départemental adjoint des Jeunes Populaires du 92
Co-rédacteur de ce blog.
quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins
Rédigé par: Mathieu Barbot | 28/02/2007 at 17:05
Votre sélection d'extraits de l'intervention de M. Sarkozy sur RMC omet sa "bourde" sur le nombre de sous-marins nucléaires que posséde la France. Bourde que vous n'aviez pas manqué de relever quand il s'agissait de Mme Royal.
Je trouve le procédé mesquin et pourtant je suis un électeur de droite.
Rédigé par: Jacques | 28/02/2007 at 15:06